Soirée Cabaret le 7 février

Titre

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Laissez vous entrainer dans un tourbillon d’histoires avec ATAO et Pierre HOSSEIN…

Dès que le bottleneck de Led Billy résone dans le Bayou, le spectacle commence. On écoute… et la voix du conteur résonne à son tour, envoutante, pour dénouer les ficelles d’une histoire diabolique. Humour, absurde, autodérision suivent… les histoires se succèdent en tourbillon.
Plus tard, la balalaïka s’encanaille pour faire danser un hérisson. Vous êtes hérisson ! Et Dieu dans tout çà ? il s’en mêle ou il s’emmêle ? On ne sait plus çà va trop vite. Et toujours ce dialogue entre les instruments et la voix grave, profonde. La connivence est forte, ils sont contents d’être là.

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ATAO
Atao est conteur. Né breton, il est celte avant tout et n’en fait pas mystère. Après avoir bourlingué à travers le monde et plus longuement au Canada, il s’est posé dans les Pyrénées.
Frappé d’un coup de foudre pour les Baronnies, il s’est fixé à Labastide, cet adorable village niché au creux d’un vallon pour planter un immuable décor à inspirer les contes et à accréditer les légendes. Labastide, riche de ses fabuleuses grottes, pendant du gouffre d’Esparros et trop précieuses pour accepter le risque d’être ouvertes au public. C’est là que notre homme s’est arrêté, Atao est conteur, son nom est un programme.
Prononcé en accentuant la dernière lettre, Atao, en breton, signifie pour toujours. Ataü, en occitan, phonétiquement atao, se prononce en accentuant l’avant-dernière lettre. Chez nous, ce mot se traduit par «ainsi» ou «comme ça». Le plus souvent accolé à «quey» qui signifie «c’est», «qu’ey atao» porte en lui tout le fatalisme du montagnard. Il est le pendant de l’alea jacta est latin.
Et pour parachever cette osmose occitano-bretonne, notre conteur Atao a une tête aux traits typiquement pyrénéens !

PIERRE HOSSEIN
Son métier, c’est davantage la guitare et plus largement « les instruments à cordes », glisse-t-il d’une voix posée et les yeux rieurs. Dans le département, ce n’est plus un « intrus » et tout le petit monde de la culture sait que le fils de Robert Hossein et de l’actrice Marina Vlady vit retiré dans une maison de Marsas, en bordure du col des Palomières, dans le secteur de Bagnères-de-Bigorre. C’est là qu’il rencontre Atao, et c’est le début d’une longue collaboration.

Ouverture à partir de 20h00 – Spectacle à 21h00
Assiette et son verre : 7 €
Spectacle seul : 8 € – tarif réduit 5 €

Renseignements et réservations au 05 62 69 25 12 ou par mél 

Colinot du Vic-Bilh

Colinot du Vic-Bilh, le cadet aux grands-pieds, est la nouvelle aventure picaresque qui vous est proposée, hommage en forme de pastiche à un certain Cyrano…

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Avec toute la troupe des comédiens de l’Académie Médiévale et Populaire de Termes d’Armagnac, les comédiens de Viella, les chanteurs vignerons du Vic-Bilh et les danseuses de Nogaro, ne manquez pas ce spectacle truculent !

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Pour tous renseignements et réservations : 05 62 69 25 12 ou par Mél

Entrée : 10 euros (normal), 8 euros (enfants), gratuit pour les moins de 8 ans

La pièce fait appel à la troupe d’acteurs de l’Académie médiévale de Termes qui a déjà participé à de nombreux spectacles.
Les Chanteurs Vignerons du Vic-Bilh seront également de la partie pour interpréter deux chants traditionnels et un troisième écrit spécialement pour le spectacle, faisant partie intégrante de la pièce.
Cinq danseuses interpréteront deux chorégraphies (danses de bohémiennes) créées par Chloé Trémouss.

Jean-Louis Le Breton, rédacteur en chef du magazine Le Canard Gascon, auteur de romans policiers a déjà écrits plusieurs spectacles : Les Raisins, du prince Noir, Le Tonneau du Diable, Le Pacha du pacherenc et le Harem Gascon. Il nous livre ici une nouvelle pièce écrite entièrement en alexandrins.

La mise en scène est assurée par l’auteur et par Alain Rigout. les deux hommes ont déjà à leur actif plusieurs spectacles.

Les costumes sont réalisés par Martine Miniussi et son équipe. Patrice Grout assure la sono et les éclairages. Les combats sont réglés par Jérémy Clermont.

Article journal Sud-Ouest du 23 janvier 2015

Article journal Sud-Ouest du 21 janvier 2015